L’apprentissage en GEII

Les étudiants ayant trouvé une entreprise, doivent renvoyer au département GEII les 2 fiches remplies ci-dessous :

Le volume horaire en apprentissage

Enseignement (35h/semaine) Semestre 3 Semestre 4 Total
Cœur de compétence 176,5 0 176,5
Modules complémentaires 101 104 205
Formation scientifique et humaine 101 31 132
Travail personnel académique (TPA) 108 36 144
Total heures hors TPA 378,5 (510) 135 (270) 513,5 (780)
Formation à l’IUT 14 semaines 5 semaines 19 semaines

L’évaluation

Pour ces différents enseignements, l’évaluation est répartie entre l’IUT et l’entreprise.

Coefficients Cœur de compétences GEII Bases scientifiques Activités de synthèse Enseignements en support Modules complémentaires
Formation initiale 8 6 24 9 13
Alternance IUT 8 4 2 6 11
Alternance entreprise 0 0 24 3 2

Soit une part pour l’IUT de 35 points d’ECTS, pour l’entreprise de 25 points d’ECTS pour un total de 60 points d’ECTS.

L’activité en entreprise est évaluée en concertation entre le tuteur industriel et le tuteur pédagogique.

  • Pour les activités de synthèse : une évaluation de l’activité de l’apprenti en entreprise est faite chaque semestre (critères d’évaluation  : savoirs, savoir-faire, savoir-être), ainsi qu’en fin de formation (« projet de fin d’études) (16)

 

  • Pour les modules complémentaires, en plus de l’évaluation faite à l’IUT sur les modules dispensés à l’IUT, l’apprenti fait un travail orienté exploration d’une technologie ou d’un métier de l’entreprise (3).

 

  • Pour les enseignements de support, en plus de l’évaluation faite à l’IUT sur les modules dispensés à l’IUT, l’apprenti fait un travail orienté exploration de la démarche projet mise en œuvre dans l’entreprise (4).

 

Le rythme de l’apprentissage

Le rythme de l’apprentissage, qu’il soit court ou long, possède des avantages et des inconvénients.

Rythme trop long :

  • l’apprenti ne pourra pas (ou très peu) comparer fréquemment la théorie vue en centre de formation et la pratique réelle en entreprise
  • l’apprenti aura moins d’occasion de transformer ses savoirs en savoir-faire
  • l’apprenti ne pourra pas (ou très peu) adapter son suivi de formation par rapport à son expérience en entreprise et inversement

Rythme trop court :

  • peut perturber l’apprenti et/ou l’employeur
  • peut ne pas conduire à une définition claire des missions données pendant les périodes pratiques qui risquent de se réduire à des petits boulots, des tâches peu valorisantes dans l’entreprise
  • demande une rigueur supplémentaire de la part de l’apprenti (et de l’employeur) dans le suivi des taches/projets